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LA ST-JEAN BAPTISTE
Une belle journée remplie de jeux, de bouffe, de chansons et de bonne compagnie! Plusieurs amis et familles se sont rassemblés au Cercle des Canadiens Français de Prince George pour célébrer la St-Jean. La coordinatrice et les animatrices du Camp d'été « Découvre ton monde » ont fait un excellent travail à amuser les enfants comme les grands avec de la peinture sur figure et des jeux d'antan. On a mangé de la bonne bouffe et pour couronner la souper on a servi un gâteau pour célébrer le 50e anniversaire de l'association. Le président, Robert Doyon, a sorti ses cuillères et en a fait rire plusieurs en montrant aux gens comment jouer de la cuillère. On doit dire que ce qui a retenu l'attention de tous fut le jeu du sac de poches. Des gens de tous les âges se sont impliqués dans la chasse au trésor organisée par Francine Laflamme. La soirée s'est terminée par des chansons autour du feu de camp et des smores.
Merci à Patrimoine Canadien qui a rendu cet événement possible et à tous ceux et celles qui ont contribué à son succès!
Nous, on raffole de nos bénévoles!
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Vin et Fromage, pour célébrer le 50e anniversaire du Cercle des Canadiens Français de Prince George! 1960 - 2010 |
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Le 8 mai dernier à 18h30, jour de la fondation du Cercle des Canadiens Français, une soirée spéciale soulignait notre jubilé. Tous les membres étaient invités, ainsi que de nombreux dignitaires. 110 personnes sont venues à la fête jubilaire. Le chanteur « St-Pierre » de Vancouver a égayé les cœurs avec sa musique et ses chansons. L’honorable Richard Harris, MP, Parti Conservateur, l’honorable Shirley Bond, MAL et Ministre des Transports et Infrastructures de la province de la Colombie-Britannique, Garth Frizzell représentant de la Mairie de Prince George, Réal Roy Président de la Fédération Francophone de la Colombie-Britannique Eva Elliott, Conseillère de la région Nord et Pierre Claveau, Directeur aux communications du Conseil Scolaire Francophone, ont présentés des certificats, lettres et messages de félicitations. M. Harris en a profité pour annoncer un octroie de 17 225$ pour employer des étudiants pour les camps d’été et les projets culturels de l’association.
Parmi nos invités, une famille, arrivée de la Guinée la veille de notre évènement, était présente. L’histoire de cette famille a fait les manchettes locales et provinciales durant les dernier mois. La communauté s’est ralliée pour qu’après une séparation de 11 ans, les membres de cette famille se retrouvent finalement. Plusieurs immigrants étaient présents aux célébrations du 50e anniversaire.
Mme Claire Green, Présidente du comité du 50e et M. Robert Doyon, Président du Cercle, ont partagé la tâche de maître de cérémonie. Une saynète de l’historique du Cercle a été présentée par Claire Green et Monique Rheault. Elles étaient vêtues à la mode des années 60’: robes courtes, chapeaux voilés et cigarettes à la main. Leur pièce de théâtre, teintée d’humour et remplie de vives expressions, racontaient les évènements importants durant nos 50 ans.
Une visite des locaux du centre communautaire a suivi, dont une salle transformée en un salon des années 60’, décorée avec plein d’artéfacts du temps, ainsi que de fauteuils d’antan, gracieuseté de la maison d’antiques « Something Old and Something New » et les murs remplis de grandes pancartes avec photos des activités des années passées. Aussi, Véronique Hadikin, Conseillère en emploi et Bertha Gwaneza, Réceptionniste et adjointe administrative du campus ÉDUCACENTRE étaient présentes et grâce aux talents de Véronique, une présentation multi-média a fait partie de la visite guidée. Ainsi, plusieurs invités ont découvert les services de cet organisme. Ensuite, retour à la salle pré maternelle, vidée de ses meubles et remplie de petites tables rondes, bouquets de ballons et de fleurs.
À ce moment, le président assisté de notre directrice générale, Renée Trépanier, ont rendu hommage aux pionniers et pionnières du Cercle, le premier conseil élu: président Arthur Canuel; vice-présidente Marie-Ange LeFebvre; archiviste Henri LeFebvre; secrétaire trésorier Paul Choquette; conseillers Henri Bachand, Arthur Cheramy, Hervé Brin, Louis LeFebvre, Roméo Parent, Thérèse Cheramy, Maurice Roy, Roméo Plante, Roméo Lupien, Laurent Plouffe, Rosaire Du Perron, Adrien Bachand.
M. et Mme Henri LeFebvre, les seuls pionniers présents au jubilé ont reçu un bouquet de fleurs. Henri, avec une grande émotion, nous adressa la parole: « Quand tout a commencé, on a jamais pensé que ça deviendrait si grand. Je pense que c’a marché! ». Mme Monique Wyse Hurtubise, membre honoraire du Cercle, a aussi reçu un bouquet de fleurs pour souligner son grand dévouement à la cause depuis 1972.
Les célébrations ont continué avec le dévoilement d’une pièce d’art de l’artiste Claude Rioux de Terrace : un vitrail commémorant nos 50 ans avec le logo du Cercle stylisé et des rayons ensoleillée marquant le rayonnement de la francophonie, la rivière Fraser, les montagnes Rocheuses, et une poignée de mains pour démontrer l’amitié et l’accueil de tous.
Merci à tous ceux et celles qui ont contribués ou participés à la célébration!
Marquez vos calendriers et achetez vos billets, dès maintenant, pour l’activité culminante de notre jubilé, « Gala du 50e »! Cette grande célébration, avec souper et danse, aura lieu le 6 novembre au Ramada Inn. Le groupe Châkidor du Québec avec leur musique entraînante, remplira la salle de joie de vivre! Aussi, durant la soirée, aura lieu le dévoilement du « Livre Souvenir des 50 ans du Cercle des Canadiens Français de Prince George ». Une festivité à ne pas manquer!
Par Eveline Bergeron et Renée Trépanier |
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Notre Célébration!! June 26, 16h00, 1752 rue Fir
Bienvenue à tous, avec: Jeux, Musique, Kiosque de Nourriture, Gâteau gratuit, Prix de Préscence et une Chasse au trésor!
Une petite histoire de la St-Jean-Baptiste
A l'aube de l'humanité, les gens ont allumé des feux de joie pour le solstice d'été, qui se produisait à la veille du 24 juin. Cette tradition, transmise à travers les traditions païennes, a été adoptée par l'Église catholique et lui a donné un sens chrétien. Les feux de joie, une fois utilisés pour marquer le solstice désormais marquait la naissance de Saint-Jean Baptiste. La tradition est venue au Canada avec les pionniers qui ont pris part à cette pratique. Par la suite, les célébrations ont pris une tournure très patriotique. En 1834, un chœur de chant de Montréal a chanté «Ô Canada ! Mon pays, mes amours "par George-Étienne Cartier a réveillé un sentiment de fierté parmi les Patriotes. Ludger Duvernay (qui deviendra plus tard le Président de la Société de la Saint-Jean-Baptiste) a annoncé par le biais de son journal La Minerve le jour suivant, « Cette fête, dont le but est de cimenter l'union des Canadiens, ne sera pas sans fruit, elle sera célébré annuellement comme fête nationale et ne pourra manquer de produite les plus heureux résultats ».
Ce festival est devenu un jour de fierté et de patriotisme qui a réuni les patriotes. Malheureusement, après la défaite de la rébellion du Bas-Canada et les répressions qui ont suivi, la fête n’a pas été célébrée pendant plusieurs années. Afin de célébrer la St-Jean Baptiste en 1843, Duvernay établi l'organisme de bienfaisance de la Saint-Jean Baptiste. L'association a été affrétée en 1849 avec la mission de promouvoir le progrès social et moral. À cette époque, les célébrations demeurent très religieuses et elles sont prises en charge par l'Église catholique. Les défilés sont devenus une partie importante de la tradition et sont conservés jusqu’à ce jour.
En 1880, un congrès de francophones de partout en Amérique du Nord a été organisé par la société. C’est le 24 juin, que le chef-d'œuvre de Calixa Lavalée, Ô Canada, a été entendu pour la première fois. En 1908, le pape Pie X désigne Saint-Jean Baptiste comme le saint patron du Canada français. En 1925, le rêve de Ludger Duvernay est enfin réalisé et le 24 juin devient un jour férié au Québec.
Plusieurs années plus tard, pendant et après la Révolution tranquille, les célébrations sont devenues hautement politisées. Au Québec, on rejette l’idée d’avoir une fête qui reflète des valeurs britanniques. Au lieu, on passe d’une fête religieuse à une fête nationale. Sous les conseils de René Lévesque, elle est prononcée la fête nationale du Québec. Elle est restée jusqu’à ce jour, une célébration québécoise avec une présence en Amérique du Nord. Les célébrations modernes incluent des présentations musicales, une version moderne de la parade et feux d’artifices dans toutes les grandes villes du Québec. La St-Jean est un symbole important et une partie essentielle de notre patrimoine, une partie intégrale de notre héritage et qui devrait être apprécier par tous les Canadiens.
A Short History of St-Jean-Baptiste
Dating back to the dawn of humanity, people have lit fires at the time of the summer solstice, which occurs on the eve of the 24th of June according to the Julian calender. This tradition, passed on through the pagan traditions, was absorbed by the Catholic Church and given Christian meaning as a holiday of the Church, and thus the fires once used to mark the solstice now marked the birth of Saint John the Baptist. The tradition came to Canada with the first settlers who took part in this practice. The celebrations then took on a very patriotic turn. In 1834, a choir in Montreal sung the chorus of "Ô Canada! mon pays, mes amours" by George-Etienne Cartier bolstering a sense of pride among the Patriotes. Ludger Duvernay (who would later become the president of the Saint-Jean-Baptiste Society) announced through his newspaper (La Minerve) the following day, “This holiday, whose goal is to solidify the union of the Canadiens, will not go without bearing fruit. It will be celebrated annually as a national holiday and will not miss producing the happiest results."
This festival became a day of pride and patriotism which brought the patriots together. Unfortunately, following the defeat of the insurrectional movement during the Lower Canada Rebellion and the repressions which followed, the holiday was not celebrated for several years. In 1843, the charitable Association Saint-Jean Baptiste was established by Duvernay, in order to have the Saint-Jean Baptiste celebrated that year. The association was chartered in 1849 with the mission of promoting social and moral progress. Around that time the celebrations remained quite religious, and they were supported by the Catholic Church. Parades became an important part of the tradition and are maintained today. In 1880, a congress of francophones from all across North America was arranged by the Society, it was on this day, June 24, that Calixa Lavalée’s masterpiece, Ô Canada, was first heard. In the year of 1908, Pope Pius X designated St. John the Baptist as the patron saint of French Canadians. In 1925, Ludger Duvernay's dream was finally realized and June 24 became a legal holiday in Quebec.
Many years later, during and after the Quiet Revolution, the celebrations became highly politicized and a shift away from the original religious symbolism took place. Rejection of Dominion Day (which would become Canada Day) and the Promotion of a Québec national holiday in its place became popular. Under the advice of Réné Lévesque, it was pronounced the National holiday of Québec. It has remained to this day, a celebration of French culture and its presence in North America. Modern day celebrations include musical performances, a modern version of the parade, and fireworks in all the major cities in Québec. It is an important symbol and critical part of our heritage which is something to be recognized by all Canadians alike. |
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LE SAMEDI 6 NOVEMBRE 2010 : SOUPER GALA, CONCERT ET DANSE AVEC LE GROUPE CHÂKIDOR, À L'HÔTEL RAMADA À 18h00 . BILLET: 40$ch. |
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